Premières lignes

PREMIÈRES LIGNES #49

premières lignes

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage.


anthea t1 les mastels

16 ans… Le printemps de la vie !
Pour Cassandra et Max, cette phrase va dépasser les limites qu’on lui pose habituellement.

Au départ, une amitié ancestrale remontant sur plusieurs générations, des amis, des cours ennuyeux, des coeurs prêts à s’emballer et des matchs de basket à gagner.
Le vent léger de l’adolescence.
Mais c’était sans compter sur les secrets de famille, sur les squelettes qui dorment dans les placards, sur les légendes qui sont parfois bien plus que ça.

Un bruissement infime dans la forêt, il y a de cela de nombreuses années.
Un autre siècle. Une autre époque…
En apparence anodin mais véritable tempête à venir. Un battement d’aile de papillon en dormance.

Il suffira de rien, ou presque. D’un bracelet offert, pas du tout par hasard, pour chambouler leur vie.

Comment réagit-on quand on vous apprend soudainement que le monde dans lequel on évolue n’est que mensonge ?
Comment assimiler l’incompréhensible ?
Comment, surtout, continuer d’être un adolescent lambda avec son quotidien de tracas insignifiants ?

Entre doutes, magie, grimoires, secrets et inquiétudes, ils devront se frayer leur propre chemin.

PREMIÈRES LIGNES

« Prologue

13 avril 1693

Les éléments se déchaînaient. Un vent violent aplatissait l’herbe et brisait les branches, produisant un sifflement assourdissant. Le sol tremblait légèrement et se craquelait alors qu’une pluie drue s’abattait sur la clairière. Les lois de la physique n’avaient plus lieu d’être. Au centre d’un large cercle de feu se trouvaient deux femmes d’âge mûr, main dans la main, les yeux clos. leurs visages extatiques laissaient transparaître le plaisir qu’elles prenaient en cet instant. Derrière elles se trouvait une petite maison en pierres bien entretenue qui ne semblait pas souffrir des éléments.
Soudain, tout se figea. la forêt fut paralysée. Plus un son, plus un mouvement. Pis, doucement, une lueur blanche émana des mains des deux femmes et se transforma en filaments lumineux qui glissèrent le long de leurs bras avant de les envelopper complètement. Entre elles, sur un rocher plat, une structure métallique en forme de losange s’anima. Perchée sur l’un de ses coins, elle vibrait à mesure que les filaments lumineux parcourraient les objets qui l’entouraient.
Un claquement leur fit ouvrir les yeux. La lueur flottait à présent au niveau de leurs visages. L’une des femmes nota silencieusement le teint plus pâle de son amie, elle semblait à présent presque transparente.
Une voix s’éleva alors. Claire et sans émotion.
« Soeurs d’Anthea, puisque telle est la manière dont vous voulez être nommées, une nouvelle période va débuter. Vous en êtes les instigatrices et les responsables. Elle ne peut être interrompue ou modifiée. Vous n’en verrez pas la conclusion ensemble. Il vous appartient à présent de transmettre votre savoir et de vous assurer que cette période soit bénéfique à notre futur à tous. Vous ne pouvez faillir. »

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2 commentaires sur “PREMIÈRES LIGNES #49

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