Qinaya (L’adoption #1)

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«37 559 victimes mortelles plus tard, le monde entier savait situer Arequipa sur une carte. Mais vous savez comment ça va… On s’émeut, on compatit, puis on oublie…»

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Titre : Qinaya Auteur : Zidrou et Arno Monin
Editions : Bamboo   Genre : Bande-dessiné, contemporaine
Sortie : 4 mai 2016   Pages : 66

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Résumé : Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.
 


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Mon dieu ! Qu’est-ce que je fus ravis de lire cette bande-dessiné. Décidément, cette semaine je n’ai que de belle découverte et des lectures qui me mettent les larmes aux yeux.

L’histoire est celle de Gabriel, un homme de soixante-quinze ans qui vit en France. Un jour, un horrible séisme de magnitude 8.4 va avoir lieu dans une ville du Pérou. A la suite de cela, le fils de Gabriel, qui essais d’adopter depuis longtemps, adoptera une petite fille du nom de Qinaya, venant de cette ville-là.

Dans les premières pages, nous rentrons dans le vif du sujet, avec Gabriel qui regarde les informations à la télévision qui parle de ce séisme. On était plongé directement dans ce monde de catastrophe.

La fin elle, était inattendue. Pour ma part je ne l’avais pas vu venir et ce qui m’a fait énormément plaisir. Je trouvais l’histoire émouvante, touchante, mais je ne voyais pas où cela allait nous mener et d’un coup, cette fin arrive sans qu’on se soit rendu compte de quoi que ce soit.

Gabriel est un vieil homme à la retraite. Lorsqu’au début son fils adopte Qinaya, il ne l’accepte pas. En effet, son fils approchant de la cinquantaine, il ne comprend pas que celui-ci veuille encore d’un enfant aussi tardivement. Il va alors ne pas vouloir créer de lieu avec sa petite-fille Qinaya.

Qinaya, elle, est une petite fille de quatre ans. Elle a perdu ses parents lors de cet affreux séisme. C’est une petite fille très attachante et émouvante, car nous voyons que malgré son innocence, elle est perturbée par la perte de ses parents, de ses proches, par cet horrible séisme.

Je trouve le style de dessin très frais. Je sais, ça ne veut pas dire grand-chose, mais c’est le premier mot qui me vient en tête quand je les vois. C’est un style que je trouve rafraichissant.

En conclusion, c’est une bande-dessiné très touchante et émouvante, je vous préviens, si vous voulez la lire, sortez votre boite de mouchoir à côté de vous. C’est une histoire forte, qui en dit tellement sans pour autant en faire trop.

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Une excellente lecture !

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Le perroquet

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«Je me demande si elle gagne des points sur une sorte de carte de fidélité.»

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Titre : Le perroquet Auteur : Espé
Editions : Glénat   Genre : Bande-dessiné
Sortie : 15 février 2017   Pages : 160

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Résumé : Bastien a 8 ans. Et sa maman est malade. Souvent, elle fait ce que son papa et ses grands-parents appellent des « crises ». D’après les médecins, elle souffrirait de « troubles bipolaires à tendance schizophrénique ». C’est pour ça qu’il faut régulièrement l’emmener à l’hôpital, dans des établissements spécialisés, pour prendre des médicaments. Bastien n’aime pas trop ça car quand elle revient, elle ne réagit plus à rien. elle n’a plus aucun sentiment. Plus aucune envie.
S’inspirant de son propre vécu, Espé livre un récit aussi personnel qu’universel, celui d’un enfant perdu dans une réalité où l’imaginaire est le seul refuge ; dans son regard, on ne lit qu’incompréhension et douleur face à la maladie de sa mère.
  


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J’avais plusieurs fois remarqué cette bande-dessiné sur divers blog littéraire. A chaque fois, les personnes disaient avoir adoré cette histoire. Je comprends maintenant leur ressentis !

L’histoire est celle de Bastien un jeune garçon de huit ans. Sa mère est malade, elle souffre de divers troubles qui l’obligent régulièrement à faire un tour à l’hôpital pour la calmer. Or, nous voyons la maladie de sa mère à travers ses yeux d’enfants, à la fois mature et remplis d’imaginaire.

Dès les premières pages j’ai adoré le principe de l’histoire. Voir cette enfant si innocent et pourtant déjà si mature, parler avec ses mots d’enfants, avec son vocabulaire et imaginer ce qu’il ne peut comprendre à sa façon. Cela rendait l’histoire touchante et en même temps tellement triste.

La fin… je vous préviens d’avance, sortez les mouchoirs. La fin est triste et jolie en même temps. Elle m’a ému et m’a fait sourire. Je ne vous en dirais pas plus, vous le verrez par vous-même. 😉

Bastien est un jeune garçon de huit ans. Il est jeune et sensible à ce que vis sa mère. Il voudrait l’aider, la soigner, pouvoir faire quelques choses pour elle. Quelques choses pour éviter ses visites à l’hôpital qu’il déteste, car quand elle en revient, elle est inerte, elle ne ressemble plus à sa mère. Ce personnage m’a énormément plu dans sa simplicité, mais surtout dans sa maturité.

Le style de dessin était à mes yeux tout simplement magnifiques. J’ai beaucoup aimé ce coup de crayon qui va très bien avec l’histoire.

En conclusion, pour moi c’est une bande-dessiné magnifique. Elle a su me faire pleurer et sourire. Elle m’a mis du baume au coeur. C’est une histoire belle comme tout que je recommande chaudement.

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Un coup de coeur !

L’homme-nuit (Isabellae #1)

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«On ne devient vraiment un guerrier que lorsqu’on refuse un combat que l’on sait pouvoir gagner.»

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Titre : L’homme-nuit Auteur : Raule et Gabor
Editions : Le lombar   Genre : Bande-dessiné, aventure
Sortie : 18 janvier 2013   Pages : 48

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Résumé : Japon, 1192. Sept ans après la bataille de Dan-no-ura qui ouvrit le bal de l’ère féodale. Sept années qu’Isabellae Ashiwara arpente les routes du pays en compagnie du fantôme de son père, gagnant sa vie à la pointe de son sabre. Sept années passées à rechercher sa soeur Siuko, disparue. Le temps est finalement venu pour la chasseuse de primes de se confronter à son passé et de prendre les rênes de son destin…
 


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En parcourant le rayon bande-dessinée de la bibliothèque, je suis tombée sur celui-là. Il m’a direct attiré par sa couverture. Je n’ai même pas cherché à savoir le résumé, je me suis lancée dans sa lecture. Ce fut alors une belle découverte.

Nous suivons l’histoire de Isabellae, une guerrière qui cherche sa soeur depuis plusieurs années. En effet, leurs parents sont morts et depuis ce jour, elles ont été séparées l’une de l’autre. Isabellae n’a de cesse de vouloir la retrouver quitte à devoir tuer.

Dès les premières pages j’ai été intriguée, puis ensuite agréablement surprise. C’est un univers que je ne lis pas souvent en bande-dessinée. Je me suis accrochée aux personnages d’Isabellae et j’avais envie de continuer l’aventure à chaque page avec elle, pour l’aider à retrouver sa soeur.

La fin est intéressante et frustrante en même temps. Cela nous donne encore plus envie de lire la suite, pour enlever ce sentiment de frustration.

Isabellae est une jeune fille avec un fort tempérament. Elle n’hésite pas à tuer si elle doit le faire. En effet, étant plus jeune, son père lui a de nombreuse fois apprise comment se battre, comment être fourbe. C’est un personnage très solitaire, qui aimerait combler cette solitude en retrouvant sa soeur.

Le style de dessin est simple et compliqué en même temps. Il y a des scènes parfois sanglante et pourtant cela ne me faisait pas vraiment peur (pourtant je suis très sensible à ce genre d’image). Le but premier de l’histoire n’est pas d’effrayer avec des scènes sanglante, ces scènes sont là pour l’histoire, pas pour apeurer le lecteur et j’ai beaucoup aimé que cela se répercute dans le style de dessin.

En conclusion, c’est une histoire sympathique qui se laisse lire sans problème. Je serai bien curieuse de découvrir la suite de l’histoire d’Isabellae.

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Une superbe lecture !

Morsure (Tatanka #1)

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«- Vous savez que je vous envie ? … la découverte du virus Ebola !! … Le rêve de tout épidémiologiste ! … J’imagine qu’on n’oublie pas un événement pareil…
– Pour être franc, je ne me rappelle que d’une chose… Tous ces pauvres gens que j’ai vus se vider de leur propre sang sous mes yeux sans pouvoir les aider…»

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Titre : Morsure Auteur : Callède, Séjourné, Verney
Editions : Delcourt   Genre : Bande-dessiné, thriller
Sortie : 1 juin 2005    Pages : 48

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Résumé : De nuit, à Chicago, un groupe d’étudiants s’introduit dans un laboratoire afin d’y libérer des animaux. Mais ceux-ci, malades, ont été transférés pour éviter la contagion. Brian, journaliste infiltré dans le groupe, mène parallèlement son enquête et découvre que l’armée elle-même est impliquée. Dans un État voisin, un chien enragé attaque bêtes et propriétaire…
 


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Une bande-dessinée sur laquelle je suis tombée dessus par hasard dans le rayon BD de ma bibliothèque.

L’histoire est celle du Tatanka, une association luttant contre la maltraitance animale. Pour ce faire ils vont libérer des animaux enfermés ou bien même faire exploser les grosses sociétés qui les maltraitent. A leur yeux la vie animale est limite plus importante que la vie humaine.

Dans les premières planches, on se plonge assez facilement dedans. On suit l’histoire du groupe et des divers personnages qui essaie de libérer des animaux, sauf qu’en arrivant, il n’y a aucun animal en cage. C’est à partir de ça que toute l’intrigue va commencer. De plus, dans le groupe Tatanka, se trouve le personnage que nous allons majoritairement suivre : Brian. Un journaliste, infiltré dans l’association, pour pouvoir faire un article sur eux par la suite.

Du côté de la fin, cela n’est pas plus spécial qu’autre chose. Elle n’attise pas spécialement la curiosité et elle peut même paraitre étrange. En tout cas pour ma part.

Le personnage que nous suivons comme je l’ai dit précédemment, c’est Brian. C’est un journaliste qui prend son métier très à coeur et qui a l’air de ne pas plus s’intéresser que ça, aux autres membres de l’association. Son but est vraiment d’écrire un article sur le Tatanka et plus il en saura, mieux ce sera pour lui et son article.

Le style de dessin n’est pas trop le genre que j’aime, mais l’histoire étant sympathique, je suis passée outre. Certaine fois il y a des images qui peuvent être un peu violente (surtout pour l’hypersensible que je suis).

En conclusion, c’est une première BD plutôt pas mal. Elle ne m’a pas transcendé, mais elle a réussi à me rendre curieuse de la suite de l’histoire et des événements à venir.

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Une lecture plaisante !