CITATIONS DU MOIS – Novembre 2018

Citations du mois

Vous retrouvez ici tous les mois, les citations que j’ai extraite des derniers romans lus

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CITATIONS DU MOIS – septembre 2018

Citations du mois

Vous retrouvez ici tous les mois, les citations que j’ai extraite des derniers romans lus.


Le pays des contes T1 Le sortilège perduLe pays des contes, tome 1 : Le sortilège perdu de Chris Colfer

« – Je dois monter là-haut, décida sa soeur.
– Tu as un propulseur ou un grappin et tu ne me l’avais pas dis ? »

« – hoooouuuuu là là ! Elle est si froide que je crois qu’on doit être dessoeurs jumelles maintenant, dit-il en claquant des dents. Je n’ai jamais eu aussi froid de ma vie ! »


Direct au coeurDirect du coeur de Florence Medina

« C’est très bizarre cette sensation d’être si largué, limite d’être celui qui n’entend pas. »

« En fait, c’est moi qui deviens soudain moins sourd à ce qui se passe autour de moi. Je comprends enfin que j’ai affaire à un « peuple ». Un peuple sans territoire et sans drapeau qui vit à côté de nous, les bien-portants bien entendants, dans la plus parfaite invisibilité, un peuple opprimé. »


POV Point of viewPOV : Point of view de Patrick Bard

« Il a rapidement découvert que les images aussi s’usent. Que leur pouvoir, à les regarder trop de fois, s’émousse. A les voir et les revoir ainsi, l’émotion finit par déserter l’écran. »


L'iconnue de XanderlandL’inconnue de Xanderland de Agnès Laroche

« J’ai les larmes aux yeux, je ne veux pas qu’il voie ça. Je me trouve con d’avoir mal à ce point alors qu’on va peut-être mourir dans d’atroces souffrances, pulvérisés par le virus que nous inoculeront les Xandériens. »


La valse des souvenirsLa valse des souvenirs de Audrey Martinez

« Peut-être que tu as raison, mais tu t’empêches aussi d’aimer, de vibrer, de vivre, tout simplement. C’est comme si tu te laissais mourir à petit feu. »

« Je ne veux pas affronter ma propre mémoire, je veux faire l’autruche à nouveau. »


uglies 1Uglies, tome 1 de Scott Westerfeld

« J’ai vu un tas de gosses de la ville passer par ici. Tu n’es pas comme eux. Tu vois les choses clairement, comme si tu n’avais pas eu leur enfance dorée. »


Contes fantasti'xContes fantasti’x de Zeppo

« Aussitôt, son corps est rempli de frissons, de fourmillements. Il a l’impression que son cerveau va imploser, bouillir dans sa boîte crânienne. »


La lectrice T1D’encre et d’or, tome 1 : La lectrice de Traci Chee

« Il sourit. Un vrai sourire, chaleureux, qui sembla le surprendre, comme s’il découvrait qu’il en était encore capable. Son sourire était doux et onctueux. »

« Mais la sagesse était une valeur surfaite. La stupidité, la bravoure et la curiosité, en revanche ? C’était grâce à elles que naissaient les meilleures histoires. »

« – Je suis désolée.
D’en être arrivée là. Tuer ou être tuée. Lui ou elle. Un choix qu’elle ne pouvait défaire. »


The mortal instruments T1 la cité des ténèbresThe mortal instruments, tome 1 : la cité des ténèbres de Cassandra Clare

« Comme elle perdait l’équilibre, il la rattrapa par le bras et , sans crier gare, l’attira contre lui pour l’embrasser. »

« – Mais, Jace, tous les mythes sont vrais. »


couv70783448Autre-monde, tome 6 : Neverland de Maxime Chattam

« La réalité le lui avait pourtant maintes fois démontré avec cynisme et cruauté : la violence ne prévenait pas, pas plus que la mort, le monde n’état pas tendre. »

« Matt approuva, sans pour autant se sentir rassuré. Il enfouit ses doigts dans l’épaisse toison de Plume et la chienne tourna la tête pour le regarder d’un air complice, qui semblait signifier : « Ne t’inquiète pas, je suis là » »

« Les batailles n’étaient que le cimetière où naissaient les fantômes de demain. »

« Véritable affront au sang qui coulait dans ses veines, réminiscence odieuse d’une histoire qui n’apprenait pas de ses folies. »

« Pardonne-moi, Matt. Pardonne-moi de t’abandonner ainsi. Mais c’est pour toi que je fais ça. Ton chemin se poursuit sans moi. Le monde est à présent entre tes mains. Pardonne-moi. Je t’aime. »

 

CITATIONS DU MOIS – août 2018

Citations du mois

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Hors de portée T1Hors de portée de Georgia Caldera

« J’ai eu tort de croire que je n’étais plus rien sans ça. La vérité, c’est que je ne suis plus rien sans toi. Je suis mort mille fois cette nuit en imaginant le pire. C’était un véritable enfer d’être aussi loin de toi, sans savoir si je pourrais te retrouver ou non, ni si tu allais bien. »


Les filles au chocolat T2 coeur guimauveLes filles au chocolat, T2 : Coeur guimauve de Cathy Cassidy

« Summer m’a regardée d’un air malheureux et perdu, comme si elle ne comprenait même pas le concept du « toi » et du « moi ». »

« Dire qu’il y a à peine une minute je me sentais si proche d’elle… Parfois, j’ai l’impression que c’est toujours à moi de la soutenir, jamais l’inverse. »


To run awayTo run away de New2401

« Quelques heures après être arrivée ici, j’ai l’impression de revoir mon cœur se briser en millions de petits morceaux quand je le vois assis à la terrasse d’un café… Caleb…. »


La vie meurt à trente ansLa vie meurt à trente ans de John Aslanis

« Le revers de la médaille, la rançon de cette hypersensibilité qui lui permettait de tout voir et tout comprendre avant tout le monde, c’était qu’elle souffrait plus que les autres du monde dans lequel elle vivait. Elle avait tendance à se faire du mal, avec une imagination à la hauteur de son intelligence. »

« Pour trouver une borgne chauve de plus de cent kilos il va falloir multiplier les contacts et les déceptions. »


Le dernier magicien T1 L'ars ArcanaLe dernier magicien, T1 : L’Ars Arcana de Lisa Maxwell

« – Non ! rugit-il encore et encore dans la nuit.
Un cri rendu chaque fois plus sombre par la haine et la détresse qui se refermaient sur lui comme une armure de pierre, fossilisant l’homme qu’il avait été. »

CITATIONS DU MOIS #4

Citation du mois

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Reborn T1 disasterReborn, tome 1 : Disaster de Rachel Van Dyken

« Et je me remémorai comme dans un flash le regard inquiet de Weston quand il m’avait conseillé de ne pas me promener seule et de faire bien attention. Les violeurs se montraient-ils aussi soucieux de la sécurité d’autrui ? Il n’était pas coupable. C’était impossible, car il aurait facilement pu profiter de moi, or il n’en avait rien fait. Au contraire, il m’avait aidée. Pourtant, l’idée restait là, dans un coin de ma tête : et si…? »

« Vivre est difficile – mais mourir est aisé. Tu fermes les yeux et ne les rouvres plus jamais. Qu’est-ce qu’il y a de compliqué là-dedans ? Rien. Sauf que ça fait un mal de chien à ceux que tu laisses derrière toi. »

« – Le fait que tu aies besoin d’aide ne signifie pas que tu es faible. Les vrais faibles, dans la vie, sont ceux qui sont incapables d’admettre avoir besoin d’aide. Ceux qui n’avouent rien, même quand ils ne sont plus en mesure d’y arriver seuls. Eux, ce sont les vrais faibles. En te faisant aider, en acceptant cette aide, tu as admis ta faiblesse, et c’est là que tu trouves ta force. Les faibles de ce monde sont ceux qui se croient plus forts que tout et exhibent ce qu’ils prennent pour une force aux yeux des autres. »

« Je vais te donner un premier baiser tellement inoubliable que plus jamais tu ne voudras être embrassée par un autre. Quand l’homme dont tu tomberas amoureuse t’embrassera, il aura tout intérêt à te faire oublier ce fameux baiser, autrement cela signifiera qu’il n’est pas le bon. Car de mon côté, je vais faire ça bien, et je veux que celui qui gagnera ton coeur, qui le tiendra dans la paume de sa main… Je veux que cet homme soit capable de te faire ressentir ce que moi je vais t’inoculer maintenant. »

« Je déteste les sentiments qu’il m’inspire. Presque autant que je déteste ne pas pouvoir être avec lui tout le temps. Je tombe amoureuse, bien trop fort et bien trop vite. Que quelqu’un me rattrape, m’arrête, me traite de folle, me gifle… N’importe quoi, du moment qu’on ne me laisse pas espérer. »

« Je n’en avais parlé à personne encore, mais quand je songeais à 2014… Quand je pensais à la soirée du Nouvel An, eh bien je ne m’y voyais pas. Comme si j’étais une ombre qui n’existait plus mais observait la scène de loin. »

« – La vie est remplie de ces trois trucs-là.
– Trois ?
– « Si seulement, j’aurais dû, j’aurais pu. » »

« La dernière chose dont je me souvienne, c’est d’avoir pensé que je ne lui avait jamais dit que je l’aimais. Et c’était nul, parce qu’elle devait le savoir. J’allais mourir, j’étais déjà sans doute mourant, et la dernière pensée qui me traversa l’esprit, le dernier mot qui franchit mes lèvre fut « Kiersten » »

« – Quand je t’ai rencontrée… eh bien, tu m’as soigné. De l’intérieur, tout entier. Ensemble on a vaincu nos peurs, on a appris, on a ri et on a aimé. Je te jure, tu as fait battre mon coeur plus intensément au cours des mois écoulés que durant toute ma vie. »


Felicity Atcock T1 Les anges mordent aussiFelicity Atcock, tome 1 : les anges mordent aussi de Sophie Jomain

« J’ai pour habitude de dire que dans la vie, il y a deux genres de personnes : les gentils et les méchants.
Moi, par exemple, je suis une gentille de la catégorie des bonnes poires. »

« Le type, Greg, avait la libido complètement détraquée. Quatre ou cinq fois par jour, à la vitesse de la lumière, mais avec la force d’un bulldozer. A chaque fois, j’avais l’impression d’avoir été changée en boule de flipper. »


Wild men T1Wild men, tome 1 de Jay Crownover

« Lane avait raison, en ville c’est facile d’ignorer les choses les plus calmes de la vie, et pourtant ce sont celles sur lesquelles je devrais me concentrer. La vie à la campagne et sa sérénité me permettaient d’entendre beaucoup de non-dits qui flottaient dans ma tête, des mots qui demandaient à se faire entendre, des mots que j’avais choisi d’ignorer trop longtemps. »

« On ne pouvait pas manquer sa virilité. Je n’aurais jamais cru être le genre de fille qui avait les jambes en coton devant de gros muscles et un comportement autoritaire mais il se trouvait que ma libido n’était pas du tout d’accord. »

« – Je sais pleins de choses que les autres ignorent, Léo. C’était vrai. Il savait me repousser et m’attirer en même temps. C’était celui qui me donnait envie de courir à toute vitesse vers lui après un chagrin d’amour. C’était le seul qui voyait à travers toutes mes barrières habituelles et les franchissait comme si elles n’existaient même pas. Il savait que j’étais piquante et épineuse, il savait pourquoi, et mes épines ne semblaient pas le déranger le moins du monde. »

« Elle n’avait rien à redire. Car même si Cy n’était peut-être pas l’idée que je me faisais d’un cow-boy, il était complètement l’idée que je me faisais d’un héros. »


Coquins frissonsCoquins frissons de Chiara Vallée

« Quelle histoire s’imagine-t-il ? Scénarise-t-il aussi les jeux coquins qui nous ont mobilisés ensuite, avec Lilian, dans cet été qui s’égayait de jour en jour ? »

« Il n’aura jamais embrassé que mont front : au-dessus de la porte, il y avait écrit « Presbytère » »


Le chef de rang désenchantéLe chef de rang désenchanté de James Barbier

« L’avenir s’annonçait incertain, mais il ne pourrait pas être pire que le passé. »

CITATIONS DU MOIS #3

Citation du mois

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kaleb 1Kaleb de Ingrid Desjours

« Il peut sentir la peur et la douleur du vivant carbonisé. Faune, flore. Toute cette souffrance s’engouffre en lui… c’est insupportable. Alors à son tour il pleure, il va exploser. Mais ses larmes sont de l’acide qui lui ronge les joues. Ses yeux brûlent, saignent et se dissolvent. Il n’a plus qu’une mare de sang à la place des orbites. »


Fille des cauchemards T1Fille des cauchemars, tome 1 : Anna de Kendare Blake

« Même ceux qui se sont tués en se suicidant. Ceux-là, ils changent d’avis à la dernière seconde, mais il est trop tard. Le tabouret est déjà tombé, le coup de feu est déjà parti. »


SoySoy de Chrys Galia

« J’ai toujours cru que le temps effaçait tout, les peines, les cicatrices, même les souvenirs, petit à petit, comme on gomme une phrase de trop sur un manuscrit. J’étais persuadé que les traces du passé s’estompaient au rythme d’une cuillère de miel qui coule sur une tartine : lentement, avec douceur. C’est fascinant cette propension que j’avais à croire que tout était réparable, qu’il suffisait de tourner la page. La crédulité de ma jeunesse, très certainement… »

« A croire que nous étions destinés les uns aux autres, il fallait juste du temps. Est-ce que je regrette tout ce qui nous a fait du mal ? Non, je crois que nos chemins étaient tracés, il fallait en passer par là pour parvenir à être heureux. »


Room hateRoom Hate de Penelope Ward

« J’en avais les larmes aux yeux. Pourquoi sa voix me bouleversait-elle toujours autant ? Chaque mot de chaque chanson semblait avoir un sens, et s’appliquer d’une manière ou d’une autre à notre histoire. »

« – Justin… c’est du lait maternel ! Je le tire et je le garde dans des bouteilles en verre. La seule chose utile que ma mère ait faite, c’est le tire-lait qu’elle m’a apporté. Je me suis entraînée à l’utiliser. Tu as mis du lait maternel dans mon café !
– Il y a pire. J’en ai bu deux tasses. J’en suis à ma troisième.
– Oh mon Dieu, ai-je dit en me couvrant de nouveau la bouche.
Il a bu une gorgée de café.
– C’est délicieux.
– Franchement ?
– Oui, c’est sucré. Je comprends pourquoi Bea en raffole.
– Tu veux rire ?
– Non.
– Tu es dingue. Je ne boirai pas ça.
– Tu peux fabriquer combien de litres par jour ? Nous pourrions le vendre.
– Dis-moi que c’est une blague.
– Bon, le vendre… non. Mais le boire ? Je ne le partagerai avec personne d’autre qu’avec Bea.
– Tu es complètement cinglé.
Il m’a fait un clin d’oeil.
– Tu ne t’en rends compte que maintenant ? »

« Pendant qu’il la berçait, j’ai pris conscience que j’avais beau ne pas coucher avec lui, mon coeur lui appartenait déjà. »

« – Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie, Amelia. J’avais peur qu’il lui arrive malheur avant que j’arrive, de ne plus jamais la voir sourire, de ne jamais avoir l’occasion de lui dire à quel point je désire être son père. Pendant tout le vol, j’ai prié, négocié avec Dieu. J’ai dit que si elle s’en sortait, je lui dirais que je l’aime sans perdre une seconde. Seulement… même si je ne le dis pas… elle croit déjà que je suis son papa. Je sais que je ne suis pas son père biologique, mais elle l’ignore. Ce ne sont pas les liens du sang qui font un père. Elle m’a choisi, et c’est ce qui fait de moi son père. Je suis à elle depuis la première fois qu’elle m’a souri. Avant, ça me terrifiait mais, maintenant, je ne peux plus imaginer ma vie sans elle. »

« Mon âme malade, tu l’as guérie.
Un amour pur comme le cristal
Ma peur qui me dévorait
Fait maintenant fondre mon coeur.

Bea-utifull Girl,
Je ne t’ai pas faite, mais tu es faite pour moi.

Bea-utifull Girl,
Merci de m’avoir montré
La vie qui m’attendait.

Dès que tu pleures,
C’est un bout de mon coeur qui meurt.
Mais quand tu me souris,
Tu me reconstruis.

Bea-utifull Girl,
Je ne t’ai pas faite, mais tu es faite pour moi.

Bea-utifull Girl,
Merci de m’avoir montré
La vie qui m’attendait.

Un ange déguisé,
Danse dans tes yeux,
Mon tout petit bourdon,
Merci de m’avoir choisi.

Bea-utifull Girl,
Je ne t’ai pas faite, mais tu es faite pour moi.

Bea-utifull Girl,
Merci de m’avoir montré
La vie qui m’attendait. »


Psi-changeling T1 Esclave des sensPsi-changeling, Tome 1 : Esclave des sens de Nalini Singh

« – Non ! Hurla-t-il de rage. Je ne te laisserai pas mourir ! Tu m’appartiens et je ne te laisserai pas me quitter. Tu es à moi. A moi ! »

« Elle laissa retomber les barrières qu’elle avait érigées afin d’éviter leur union. Elle devenait soudain un arc-en-ciel en lui, fontaine jaillissante d’une telle beauté qu’il se sentit bienheureux d’avoir été élu. Un instant, leurs esprits ne firent plus qu’un et il put constater avec quel désespoir, quelle violence, quelle passion elle l’aimait ; assez pour briser une promesse, pour choisir la mort afin de le sauver.
Elle vit combien son léopard l’adulait, que son coeur ne battait que pour elle, que sa vie ne serait plus que mort si elle venait à disparaître. La bête lui en voulait d’avoir tenté de le refuser comme compagnon, et l’homme en était encore plus furieux mais, au-delà de la fureur, il y avait le désir, le besoin, l’amour. Un amour si intense, si farouche qu’il n’avait ni début ni fin. »


Ethan Frost T1 DévastéeEthan Frost, tome 1 : Dévastée de Tracy Wolff

« Personne ne m’avait prévenue que si on qualifie les Louboutin de « mortelles », c’est parce qu’elles vont réellement causer ma mort avant ce soir. »

« J’ai des frissons partout. Je ne sais pas comment c’est possible d’avoir chaud et froid en même temps sans être malade. »

« Mais il est déjà trop tard. Dès l’instant où il a fait glisser le smoothie vers moi à la cafétéria, il était trop tard, mais j’étais trop bête pour m’en rendre compte. »


Demande-moi... de t'aimerDemande-moi… de t’aimer de P. Natacha

« – Ce que tu viens de dire. Redis-le, Princesse.
– Je… t’aime. Je prends son visage entre les mans, me précipite sur ses lèvres. Elle est, un instant, surprise par mon geste, je ralentis la cadence pour ne pas l’effrayer, mais je ressens une pulsion qui veut la posséder.
– Putain ! Moi aussi je t’aime Princesse. Ne me laisse pas…
– Je suis là, Lyam. »

 

CITATIONS DU MOIS #2

Citation du mois

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butterfly dreamsButterfly dreams de A. Meredith Walters

« Sierra était en train de saccager l’appartement en beuglant des insultes comme si c’était elle la victime dans l’histoire, alors qu’en fait elle me trompait depuis des mois. Le comble ! »

« Avant de quitter l’établissement, je dus faire un détour par les toilettes pour nettoyer grossièrement mon pull victime de l’Apocafélypse. »

« Ce que j’essaie de dire, c’est que tu en as plus bavé que la plupart des gens. Ce genre de chagrin laisse des cicatrices. ça change une personne. ça t’a changée, toi. »


jamais pulsJamais plus de Colleen Hoover

« Je songe davantage à d’autres gens et je me demande comment certains peuvent vouloir mettre fin à leurs jours. Et s’ils finissaient par le regretter ? Durant le moment qui sépare leur saut et l’impact final… Ils doivent bien être pris d’une seconde de remords au cours de cette brève chute libre. Regardent-ils le sol qui s’approche en se disant : Et merde ! Je n’aurais pas dû. »

« On est tous des gens qui commettent parfois des actes négatifs. Ce doit être vrai quelque part. Personne n’est complètement mauvais ou bon. Certains ont sans doute un plus grand travail à faire sur eux-mêmes pour supprimer la part mauvaise en eux. »

« S’il existe des cycles, c’est bien qu’ils sont impossible à briser. Il faut consacrer énormément de douleur et de courage pour rompre un schéma familier. Parfois, il semble plus facile de poursuivre de s’en évader, au risque de ne pas atterrir sur ses pieds. »


hacker T2Hacker, T2 : Fatales attractions de Meredith Wild

« Qu’est -ce qui avait changé ces dernières semaines pour que j’ai autant besoin de lui que d’oxygène? »

« Quand ils ne sont pas ensemble, le son de sa voix exprime ce que je ressens chaque fois que tu me fuis. Et je ne souhaiterais ça à personne. »


marked men T1Marked men, T1 : Rule de Jay Crownover

« Quand je te regarde, je ne vois rien d’autre que toi, et Shaw, tu es parfaite. je me fous de la couleur de tes cheveux, si tu es pâle ou mate, si tu portes du maquillage ou si tu viens de te réveiller. Ce qui m’importe, c’est que quand je te regarde, tu me rend toujours ce regard. Tu es belle dedans et dehors. Si tu voulais tatouer toute cette belle peau blanche des pieds à la tête, je serais honoré de le faire pour toi, mais sinon, je te prendrai toute douce et blanche comme du lait à la moindre occasion. »

« Je ne savais pas comment faire pour qu’elle se sente mieux, alors je me suis allongé sur le lit derrière elle et je l’ai prise dans mes bras tandis qu’elle pleurait. Je ne me considérais pas comme quelqu’un d’empathique ou même de compatissant. J’étais généralement trop absorbé par mes pensées et ma spirale d’absurdité émotionnelle pour faire très attention à celles des autres, mais tenir Shaw dans mes bras alors qu’elle pleurait a changé quelque chose en moi à un degré fondamental. J’avais l’impression qu’il n’existait rien sur Terre que je ne ferais pas ou que je ne donnerais pas pour qu’elle aille mieux. J’avais l’impression d’être un raté car je n’avais pas réussi à lui éviter cela, et je savais qu’à partir de maintenant la surveiller et la garder relativement à l’abri de Davenport ne suffirait plus. Soudain, avec une clarté aveuglante, j’ai su que je voulais la garder en sécurité contre tout ce qui pourrait lui faire du mal. Ce qui était triste, c’est que j’avais l’impression persistante qu’à un moment j’avais été la source de tout autant de détresse que le Polo. Cela m’a encore donnée envie de tout casser. »