Blue spring ride #1

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«Savoir renoncer est aussi une force.»

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Titre : Blue spring ride Auteur : Io Sakisaka
Editions : Kana   Genre : Manga, shôjo
Sortie : 5 juillet 2013   Pages : 181

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Résumé : À son entrée au lycée, Futaba s’est transformée. Douce et féminine au collège, elle devient plus énergique et garçon manqué. La jeune fille veut changer pour ne plus être mise à l’écart par ses camarades. Mais ses nouvelles amitiés sont artificielles et Futaba va bientôt remarquer les limites de son changement de personnalité… Un jeune homme va l’aider à prendre un nouveau départ. Ce garçon ressemble étrangement à son premier amour, serait-ce lui ?


avis (1)

J’ai eu un plaisir immense à lire ce livre.

L’histoire est celle de Futaba une jeune fille qui n’aime pas les garçons, sauf un : Tanaka. Lorsqu’ils sont aux collèges, ce dernier lui donne un rendez-vous. Or il ne vient jamais et de retour de vacance, il aura déménagé sans qu’on sache la raison. Quelques années plus tard, au lycée, ils vont se retrouver, sauf que les deux ont bien changés et ne sont plus les collégiens qu’ils étaient à l’époque.

Dès les premières lignes on accroche au principe directement, même si c’est déjà du vu et revue. J’aime le fait que les personnages se retrouve séparer sans savoir pourquoi, de façon précipitée et qu’ils se retrouvent des années plus tard, alors que les deux sont bien différents d’avant.

La fin était toute mignonne et laisse présager que des bonnes choses à venir.

Tanaka était au collège un jeune garçon petit et réservé. Sauf qu’une fois revenu au lycée il a bien changé. Il a grandi et n’est plus l’homme chaleureux d’avant, au contraire, il est devenu froid.

Futaba elle, était une jeune fille plutôt féminine. Sauf qu’en arrivant aux lycées, pour continuer à se faire apprécier par certaines filles, par peur de se retrouver seule, elle finit par devenir assez masculine, afin de ne pas faire de l’ombre à ces dernières. Elle n’aime pas les garçons, les détestent même, sauf que ce n’est pas pareil avec Tanaka.

Le style de dessin est simple mais efficace et surtout très mignon.

En conclusion ce fut une lecture agréable et mignonne comme tout. Une histoire dont j’ai envie de découvrir la suite.

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Une excellente lecture !


Avis partenaires :

Fifty Shades Darker

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Bakuman #1

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«Un homme, lorsqu’il meurt, même dans un fossé, doit le faire en tombant vers l’avant.»

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Titre : Bakuman Auteur : Takeshi Obata et Tsugumi Ohba
Editions : Kana   Genre : Mangas, shonen
Sortie : 12 juillet 2010   Pages : 190

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Résumé : Moritaka Mashiro possède un don évident pour le dessin. Il est secrètement amoureux de Miho Azuki. Akito Takagi, le meilleur élève de sa classe, écrit des scénarios et souhaite que Mashiro les transpose en manga. La lente ascension pour réaliser le meilleur manga jamais édité commence !


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Après mainte et mainte recommandation de mes amis, je me suis essayée à Bakuman.

Nous suivons l’histoire de Mashiro un jeune garçon, qui vit sa vie tranquillement, jusqu’au jour où le premier de la classe, Takagi, va lui demander de collaborer pour qu’ils deviennent à eux deux mangaka.

Dès les premières lignes, nous voyons à travers Mashiro la difficulté qu’est de devenir mangaka reconnu. On aborde les divers aspects du métier et combien il faut des fois travailler dur pendant des années pour être à peine reconnu et ne presque rien gagner pour pouvoir vivre malgré tout.

La fin nous laisse dans l’attente. On trépigne d’impatience comme les deux personnages principaux. Cela nous met en stress pour les personnages.

Mashiro est un jeune garçon qui aime beaucoup dessiner et qui est amoureux d’une fille de sa classe. Lorsque celle-ci lui promet qu’ils pourront être ensemble s’il devient un vrai mangaka, il n’hésite plus une seconde et se lance. Or il hésite à se lancer, car son oncle, qui est mort, était lui un mangaka qui n’a jamais vraiment beaucoup percer et est mort à la tâcher d’épuisement.

Takagi lui est le meilleur élève de sa classe. Malgré ses notes excellentes, il rêve d’autre chose. Il veut devenir mangaka.

Le style de dessin est un peu vieux, vu que le manga se fait vieillissant, mais cela reste sympathique.

En conclusion, c’était une bonne première introduction à l’univers du manga et j’ai hâte de voir ce que la fin que j’ai vue, va nous annoncer par la suite.

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Une superbe lecture !

Perfect world #1

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«Je te trouve admirable Ayukawa. Tu avais un rêve et tu l’as réalisé. Moi, j’ai laissé tomber.»

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Titre : Perfect world Auteur : Rie Aruga
Editions : Akata   Genre : Mangas, shôjo
Sortie : 13 octobre 2016   Pages : 167

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Résumé : Tsugumi Kawana est une jeune femme de 26 ans qui travaille dans une boîte de design d’intérieur. Lors d’une soirée d’un client tenant une boîte d’architecte, elle va tomber nez à nez avec son premier amour et confident quand elle était au lycée : Ayukawa. La jeune fille semble très vite retomber sous son charme. Mais lorsque ce dernier décide de partir, elle va alors se rendre compte que quelque chose a changé. En effet, Ayukawa est en fauteuil roulant à présent.
 


avis (1)

Après avoir de nombreuse fois entendu parler de ce manga, je me suis lancée et j’ai enfin lu le premier tome.

L’histoire est celle de Kawana et Ayukawa. Ils étaient amis au lycée, des années plus tard ils vont se retrouver, car Kawana se fait embaucher dans l’entreprise où travaille Ayukawa. Sauf que, Ayukawa a eu il y a quelque année un accident qui l’a rendu handicapé.

Dès les premières pages une question importante est posée : « Est-il possible d’aimer quelqu’un de handicapé quand on sait toutes les responsabilités et sacrifice que cela implique ? ». J’aime beaucoup la problématique qui est mise en place et qui fait réfléchir le lecteur sur la condition des handicapés.

La fin est émouvante et touchante. C’est une fin toute mignonne comme tout. Elle ne nous laisse rien entrevoir sur ce que serait possiblement par la suite, mais nous met du baume au coeur.

Kawana est une jeune fille qui rêvait d’être Designer, malheureusement la vie à fait qu’elle a fini par abandonner. Quand elle était au lycée, Ayukawa n’était pas qu’un simple ami pour elle, c’était le premier garçon dont elle est tombée amoureuse, même si cela ne fut pas réciproque. Elle va justement retrouver cet amour de jeunesse, car elle se fera embaucher comme consultante dans l’entreprise de ce dernier.

Ayukawa est un jeune homme ambitieux. Il a toujours su qu’il voulait être architecte et c’est ce qu’il est devenu. Même si en troisième année de fac un accident le rendis handicapé, il n’a pas abandonné et à finis par réaliser son rêve.

J’aime beaucoup le style de dessins qui est assez émouvant à mes yeux et qui nous entraine bien dans cette histoire toute mignonne.

En conclusion, c’est un manga très intéressant. Il aborde la problématique du handicap, que ce soit du point de vue des proches ou de celui qui la vie.

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A lire absolument !

World trigger #1

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«Depuis ton arrivée en classe, je trouve que tu as une fâcheuse tendance à recourir trop facilement à la violence ! Il y a d’autres moyens pour résoudre les conflits, tu sais…»

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Titre : World trigger Auteur : Daisuke Ashihara
Editions : Kazé   Genre : Mangas, Shonen
Sortie : 20 octobre 2014   Pages : 192

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Résumé : Kuga Yûma est un étudiant étranger qui vient d’arriver dans la ville de Mikadoshi. Mikumo Osamu, un autre élève de sa classe est chargé de s’occuper du nouveau venu, mais le premier jour à la sortie des cours, ils assistent à l’ouverture d’une brèche dans la réalité, et à l’apparition d’un Naver, race d’envahisseur qui vient d’un monde parallèle. Aussitôt, Mikumo intervient et utilise une arme (Trigger) qui lui permet d’augmenter ses capacités. Il travaille pour l’organisation BORDER, qui combat les Navers qui cherchent à s’introduire sur Terre. Alors qu’il est en fâcheuse posture, Mikumo est sauvé par Kuga, qui lui aussi possède un Trigger ! Qui est-il vraiment, et pourquoi venir dans cette école ?
 


avis (1)

J’ai entendu parler de ce manga, diverses fois, de plus la couverture m’attirait énormément ;).

L’histoire est celle d’une ville dans laquelle un jour, une brèche s’ouvre. De celle-ci arrive des ennemis qu’ils appelleront les Neightboor. Ces derniers vont détruire la ville, tuer beaucoup de personnes, or un groupe de personnes se disant préparer depuis un moment cette arrivée va les tuer et les anéantir. Dès lors une organisation sera créée pour ces personnes et se feront appeler les Border. Osamu est l’un des borders de la classe la plus faible qu’il existe, sauf que celui-ci va croiser la route de Yûma qui n’est qu’autre qu’un neightboor.

J’ai beaucoup aimé dès les premières pages cette mise en abime. Cette opposition entre Osamu, un personnage sérieux et loyal et Yûma qui vient d’une autre culture, d’un autre monde et qui est complètement à côté de la plaque rend cela humoristique. De l’autre, un vrai problème se pose à Osamu. C’est un border, il ne devrait pas couvrir un neightboor, sauf qu’il y a de quelque chose de différent chez Yûma, quelque chose qui lui dit de l’aider.

La fin elle, m’a hyper. Elle ne présage rien de bon et malheureusement je n’avais pas le deuxième tome en ma possession, sinon je l’aurais lu directement !

Osuma est un jeune lycéen, qui est un border de classe C. Il n’aime pas se faire remarquer, il veut être le plus discret possible, le plus tranquille et aider les autres à son maximum.

Yûma lui est un neightboor. Ce qui fait de lui un personnage complètement décalé. En effet, dans son monde, les façons d’agir ou de faire, sont totalement différentes de là où il se trouve. Il va donc plusieurs fois se retrouver dans des situations assez cocasses.

Le style de dessin était super beau ! Un style qui m’a attiré vers le livre avant même de savoir de quoi il parlait ! 😉

En conclusion c’est un premier tome qui m’a complètement séduite. J’ai adoré le personnage de Yûma qui est complètement taré et qui m’a beaucoup fait rire. Le principe de l’histoire est ultra intéressante. J’ai hâte de savoir ce qui va se passer dans le prochain tome. 🙂

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A lire absolument !

Reine d’égypte #3

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«Quand on règne sur un pays, on ne peut avoir confiance qu’en soi-même !»

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Titre : Reine d’Égypte Auteur : Chie Unodoh
Editions : Ki-oon   Genre : Manga, seinen
Sortie : 12 octobre 2017    Pages : 218

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Résumé : Le harem de Thoutmosis est le théâtre de macabres machinations : Sothis, la favorite, entend bien conserver son rang, quitte à assassiner toute femme portant l’enfant de pharaon ! Lorsque Chepsout découvre la vérité, elle fait emprisonner la coupable, sans se douter que le châtiment est loin d’être suffisant …
Les conséquences ne se font pas attendre ; de folles rumeurs commencent à courir sur les relations entretenues par la reine et son scribe, condamnant Senmout à l’exil. Désormais dotée du seul appui d’Hapouseneb, la jeune femme parviendra-t-elle à reprendre la main ?
 


avis (1)

Attention, risque de spoiler sur le tome précédent !

Dans le dernier tome, Séthi avait éloigné Semmout de chez lui après avoir découvert une relation trop proche, à son goût entre lui et sa femme Chepsout.

Dans ce tome, nous suivons Chepsout qui va vouloir aider la maîtresse de Séthi qui est enceinte à accoucher. En effet, elle souhaite en contrepartie adopter l’enfant, pour pouvoir l’élever à sa façon et qu’il puisse avoir ses convictions à termes.

Dès le début de l’histoire nous retrouvons Chepsout trois ans après que Séthi est éloigné Semmout de chez elle. Depuis elle s’adapte plus ou moins à sa vie actuelle, tout en gardant en tête l’envie de prendre le pouvoir pour rendre l’Egypte meilleure.

Fin m’a donné un léger petit sourire. Je trouvais cette fin mignonne et pleine de promesse.

Chepsout est dans ce tome-là un peu plus soumise, mais cela n’est qu’une façade. Derrière ça, elle met en place un plan pour pouvoir faire tomber Séthi et prendre le pouvoir, mais sans éveiller les soupçons.

Séthi, lui, est de plus en plus cruelle. Il reste fidèle à lui-même et a ce qu’il est. On a envie de le claquer à chaque page.

J’ai beaucoup aimé le style de dessin. Il y a, pas mal de détail de l’époque égyptienne. C’est joli et détailler. On rentre directement dans l’ambiance, dans l’univers des pharaons et de l’Egypte.

En conclusion, c’était une suite toujours aussi intéressante et plaisante que les autres tomes. J’ai vraiment hâte que le prochain tome sorte.

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Une superbe lecture !


Chroniques sur les tomes précédent :

Reine d'égypte T1 Reine d'égypte T2

REINE D’ÉGYPTE #2

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«Celui qui hésite à tuer un ennemi n’est pas digne d’être roi.»

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Titre : Reine d’Égypte Auteur : Chie Unodoh
Editions : Ki-oon   Genre : Manga, seinen
Sortie : 8 juin 2017    Pages : 207

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Résumé : C’est le début d’une nouvelle ère dans l’Égypte des Pharaons : le mariage de la jeune Hatchepsout et de son demi-frère Séthi fait de ce dernier l’héritier légitime du trône, sous le nom de Thoutmôsis II. Représentants des dieux sur terre, ils resplendissent sous leurs parures, et forment à première vue un couple parfait. Mais sous ses airs d’épouse idéale, Hatchepsout cache une colère profonde… Elle ne veut pas être simple reine, mais plutôt devenir pharaon elle-même, comme son guerrier de père ! Enfant, elle n’a cessé d’humilier Séthi au combat à l’épée, et elle est imbattable au tir à l’arc. Pourquoi ne serait-elle pas digne d’accéder au rang suprême, juste parce qu’elle est née femme ? 
Pour Hatchepsout, c’est le début d’un combat pour s’affranchir des conventions ancestrales d’une des plus grandes civilisations du monde !


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Attention, risque de spoiler sur le tome précédent !

Après avoir commencé avec un très bon premier tome, le second continue dans sa lancé. Une suite que j’avais hâte de lire et c’est ce que je me suis empressée de faire.

A la fin du premier tome, Semmout proposait de ne reconnaître comme souverain que la reine et de lui rester fidèle quoi qu’il arrive. Nous retrouvons alors dans ce tome-là, Semmout et Chepsout, s’entraidant pour faire de l’Egypte un monde meilleur. En effet, Séthi, le mari de Chepsout est parti exécuter les responsables de la mort de son père. C’est alors que la reine le remplace et en profite pour essayer de prouver qu’elle est, un aussi bon pharaon qu’un homme peut l’être.

La fin de ce tome est intéressante et intrigante, car nous sentons que Chepsout prend de plus en plus de pouvoir, de confiance en elle et d’assurance.

Hatchepsout évolué énormément dans ce tome-ci. En l’absence du pharaon, elle va le remplacer. C’est alors qu’on va découvrir, une femme engagé pour la protection des autres, même leurs ennemis. Une personne bienveillante et qui arrive à prendre de plus en plus de pouvoir en l’absence de Séthi.

Semmout lui, est un nouveau scribe de l’Egypte. C’est un personnage déterminé et qui souhaite changer les choses aux seins de son peuple. C’est pour cela qu’il ne jure fidélité que par la reine et non par le pharaon. Il voit en elle, la personne qui pourrait répondre à ses attentes et faire du pays quelques choses de meilleur.

J’ai beaucoup aimé le style de dessin. Il y a, pas mal de détail de l’époque égyptienne. C’est joli et détailler. On rentre directement dans l’ambiance, dans l’univers des pharaons et de l’Egypte.

En conclusion, c’est un très bon second tome. J’aime vraiment énormément suivre Chepsout et la voir évoluer. J’ai hâte de voir ce qui lui réserve l’avenir.

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A lire absolument !


Chroniques sur les tomes précédent :

Reine d'égypte T1

Reine D’Égypte #1

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«Pourquoi je suis une fille ? Je n’ai pas choisi de naître dans ce corps ! Les femmes sont-elles vraiment inférieures ? Pourquoi ne pourrais-je pas obtenir ce que je souhaite ? Est-ce que je suis trop ambitieuse ?»

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Titre : Reine d’Égypte Auteur : Chie Unodoh
Editions : Ki-oon   Genre : Manga, seinen
Sortie : 9 mars 2017    Pages : 189

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Résumé : C’est le début d’une nouvelle ère dans l’Égypte des Pharaons : le mariage de la jeune Hatchepsout et de son demi-frère Séthi fait de ce dernier l’héritier légitime du trône, sous le nom de Thoutmôsis II. Représentants des dieux sur terre, ils resplendissent sous leurs parures, et forment à première vue un couple parfait. Mais sous ses airs d’épouse idéale, Hatchepsout cache une colère profonde… Elle ne veut pas être simple reine, mais plutôt devenir pharaon elle-même, comme son guerrier de père ! Enfant, elle n’a cessé d’humilier Séthi au combat à l’épée, et elle est imbattable au tir à l’arc. Pourquoi ne serait-elle pas digne d’accéder au rang suprême, juste parce qu’elle est née femme ? 
Pour Hatchepsout, c’est le début d’un combat pour s’affranchir des conventions ancestrales d’une des plus grandes civilisations du monde ! 

L’Égypte ancienne revisitée, à travers les yeux d’Hatchepsout, la première grande reine de l’histoire de l’humanité ! Reine d’Égypte n’est pas seulement un régal pour les yeux, c’est aussi une fresque historique minutieusement documentée sur le combat d’une femme trop libre pour son époque. Son charisme, son intelligence et sa volonté sans faille sont ses meilleurs atouts, mais suffiront-ils à provoquer une révolution au pays des dieux ?
 


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Un petit manga que j’ai trouvé dans la bibliothèque de ma ville et qui m’a interpellé directement, car j’adore tout ce qui est en rapport avec l’Égypte.

L’histoire est celle de Hatchepsout, princesse et future héritière du trône en tant que reine. Celle-ci étant de sang royal, elle devra épouser son demi-frère Séthi, qui lui deviendra Pharaon. Or elle ne voit pas les choses ainsi. Elle se considère aussi digne que lui d’être un pharaon et trouve cela injuste qu’être une femme le lui interdise.

Dès les premières pages je me suis accrochée au personnage de Hatchepsout qui est attachante et déterminé. On a envie de connaître la suite, de savoir si elle finira par arriver à son but de devenir finalement pharaon malgré le fait qu’elle soit une femme.

J’ai beaucoup aimé la fin qui nous laisse présager un début d’avancement dans l’ambition de Hatchepsout. C’est une fin classique, mais qui laisse présager que du bon pour le personnage principal.

Hatchepsout est une jeune femme ayant un fort caractère et très peu féminine. Elle ne voit pas l’intérêt d’être féminine, puisque tout cela n’est que du superficiel à ses yeux et que ce qui lui importe c’est ce qu’elle est au fond d’elle et pas ce qui la définie extérieurement, que ce soit ses cheveux, son corps ou même son sexe. Elle est ambitieuse et a pour but de devenir Pharaon, même s’il est interdit aux femmes de l’être, elle compte bien arriver à son but, de toutes les façons possibles

De l’autre côté il y a Séthi qui est le demi-frère de Harchepsout. Il est l’enfant du Pharaon, mais pas celui de la reine. De ce fait, s’il souhaite devenir pharaon, il n’a pas d’autre choix que d’épouser sa demi-soeur, qui elle est l’enfant du roi et de la reine et qui a directement du sang royal. C’est un personnage arrogant, qui se sent supérieur, parce qu’on l’a toujours destiné à se marier à sa demi-soeur afin qu’il soit pharaon.

J’ai beaucoup aimé le style de dessin. Il y a, pas mal de détail de l’époque égyptienne. C’est joli et détailler. On rentre directement dans l’ambiance, dans l’univers des pharaons et de l’Egypte.

En conclusion, c’est un premier tome qui nous illustre bien le contexte de l’histoire et nous ouvre les portes d’une continuité avec des milliers de possibilités. J’ai hâte de découvrir ce que la suite à à nous offrir.

A lire absolument !

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