PREMIÈRES LIGNES #40

Premières lignes

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage.


Sanmdi's Angers T1 As mad as you are

Sa famille. Pour elle, Awan, Native de la tribu Houma, donnerait tout. Absolument tout. Quitte à s’en oublier. Quitte à vendre son âme au Diable.
Son Club. Pour lui, Madsen, membre des Sanmdi’s Angers, a axé sa vie selon trois lois fondamentales. Les frères. Le business. Son plaisir, toujours sans attaches. Quitte à en crever. Quitte à devenir le Diable.
« Je t’aurai. » Voilà la promesse qu’adolescent Madsen a fait à Awan. Celle de parvenir à ses fins avec la petite amie de son pote Jagger. Dix ans plus tard, le biker retrouve par hasard la jeune femme alors qu’il rentre à la Baraque, leur QG, après un run. Placée de force dans un snack de seconde zone afin d’épurer les dettes de son père, Awan s’apprête à être une fois de plus abusée lorsque les fantômes de son passé ressurgissent pour la secourir.
Sauf que les contes de fées n’existent pas au fin fond de la Louisiane. Pas quand votre sauveur est un salopard de motard brutal. Pas quand il s’appelle MadMadsen. Pas quand il vous libère pour mieux vous garder prisonnière.
Dans le bayou, là où règne le vaudou et prolifèrent les alligators, la violence est un mode de vie. L’amour, lui, une injure. Il ne se dit pas, se fait encore moins.
Entre attirance et répulsion, quelle route Mad et sa Pocahontas choisiront-ils au risque de provoquer le Chaos ?
L’histoire d’un clébard et de sa biche…

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PREMIÈRES LIGNES #39

Premières lignes

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Cette fois-ci, c’en est trop. Après avoir jeté son ex hors de chez elle pour la énième fois, Cat s’apprête à solliciter la protection de Dane, alias Smoke, son meilleur ami, pour elle et sa petite fille. Cependant, elle hésite : Smoke appartient aux Knights, un gang de bikers sombre et violent. Un gang avec lequel elle a pris ses distances, mais qui exerce toujours sur elle une irrésistible attraction… tout comme Smoke.

 

 

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PREMIÈRES LIGNES #38

Premières lignes

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Pourquoi pas nous« Want to give me a second chance here, universe? » Arthur est à New York pour l’été, en attendant de savoir s’il va être reçu à Yale. Lorsqu’il croise le chemin de Ben dans un bureau de poste, c’est le coup de foudre. Il y voit un signe du destin. De son côté, Ben doute que le destin soit de son côté : il vient de rompre avec son petit ami, Hudson, et n’est pas vraiment prêt pour une nouvelle relation. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne parviennent à oublier cette première rencontre. Au fil des rendez-vous, les deux garçons se rapprochent, jusqu’à ce qu’Arthur découvre que Ben, toujours ami avec Hudson, préfère se confier à son ex-petit copain. Arthur est dévasté. Il est persuadé que son amour est à sens unique. Il leur faudra le soutien de leurs amis pour dépasser les malentendus afin de mieux se retrouver.

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PREMIÈRES LIGNES #37

Premières lignes

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Une douce odeur de pluie1953.
Le soir du couronnement de la reine Elizabeth II, la communauté britannique de Hong Kong se réunit. Pendant que tout le monde s’efforce de suivre la cérémonie sur une radio défectueuse, la jeune Joy tombe follement amoureuse. En 1980, sa fille Kate se rebelle et fuit l’Irlande avec Sabine, son enfant illégitime. Quinze ans plus tard, Kate envoie Sabine en vacances en Irlande chez ses grands-parents, Edward et Joy, qu’elle connaît à peine.
Lorsque Sabine, sa mère et sa grand-mère se retrouvent, un secret de famille profondément enfoui resurgit…

 

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PREMIÈRES LIGNES #36

Premières lignes

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Les fantômes du passé T1 AmnésieJe me suis échouée sur le rivage d’une petite ville en bordure de lac. Un endroit où tout le monde se connaît, et pourtant… Personne ne me connaît, moi. Je ne me connais pas moi-même. Lorsqu’une femme ignore son propre prénom, existe-t-elle vraiment ? J’ignore ma couleur de cheveux d’origine, ma date de naissance, mon lieu de résidence. Je suis invisible. À mes yeux et à ceux de tout le monde. Tout le monde, sauf lui. Je lis au plus profond de son regard et à la manière dont il scrute mon visage comme si je constituais une énigme qu’il était déterminé à résoudre, qu’il me reconnaît. Je veux simplement des réponses, la vérité… savoir. Ses lèvres demeurent scellées. Toutefois, son regard m’ensorcèle. Je ne peux avoir confiance en personne, pas même en moi-même. Quelqu’un veut ma mort, la même personne qui a tenté de me noyer dans les profondeurs sous-marines. Elle va revenir me traquer… Et je ne saurai pas à quoi ressemble mon ennemi. Je ne sais même pas à quoi je ressemble. Je suis Amnésie.

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PREMIÈRES LIGNES #35

Premières lignes

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Love never diesJusqu’où seriez-vous prêt à aller pour sauver un être cher ?

Everly Hastings, fille d’un richissime homme d’affaires et maman célibataire, n’aurait jamais cru en arriver là…

Lorsque la vie ne tient qu’à un fil, l’espoir est tout ce qui lui reste. Elle ne reculera devant rien, allant même jusqu’à flirter avec l’illégalité…

Puisque son unique chance de sauver son fils, c’est lui… Malcolm Blake. Deux mètres de testostérone, désagréable, grossier, cet ancien des forces spéciales ne pense qu’avec son entrejambe et… son flingue.

Entre eux, c’est le choc des titans, un combat où tous les coups sont permis.

Venez découvrir une aventure humaine à couper le souffle où l’amour ne meurt jamais…

PREMIÈRES LIGNES

« Prologue
EVERLY

Quelques années plus tôt…

Tu dois laisser la douleur t’envahir. Il faut que tu la ressentes pour la maîtriser, Everly.
– Je ne vais pas y arriver…
Ma voix est affaiblie, presque morte. Comme mon âme d’ailleurs.
– Tu n’as pas le choix ! prononce-t-il pour me faire réagir.
La sueur dégouline de mon front. Je serre les dents tellement fort que mes mâchoires semblent cimentées l’une à l’autre. Jamais encore je n’ai ressenti pareille souffrance.
Tu mens, Everly. Tu as connu une des pires tortures quand ils…
Violemment, j’évacue tout l’air de mes poumons et me concentre sur ce que je m’apprête à faire. Quand je sens la vague prendre une ampleur phénoménale et mon ventre s’écarteler, je pousse de toutes mes forces. Mes mains agrippent les barreaux du lit, mon corps se contracte sous la puissance de l’action. Des étoiles noires brillent devant mes yeux, mes oreilles bourdonnent sous la violence de la poussée. Je n’ai qu’une envie, que cela finisse.
– Reprends ton souffle, Everly.
Le ton du Docteur Montgomery est rassurant, il semble maîtriser la situation. Enfant, il m’a toujours apporté ce sentiment de sécurité. Et Dieu seul sait à quel point je me sens en danger depuis ces nuits… L’air s’infiltre de nouveau dans mes poumons et la contraction s’éloigne, emportant avec elle un peu de ma force, celle qui m’a permis de rester en vie. Ma langue est pâteuse et mes lèvres sont desséchées. Voilà plusieurs heures que je n’ai rien pu avaler. Je m’écroule sur le matelas et l’infirmière pose un gant humide sur mon front brûlant. Je prends le luxe de fermer les paupières quelques instants, savourant un court moment de répit. Immanquablement, je les ouvre de nouveau en sentant une énième vague monter.
– Si tu ne le sors pas rapidement,j e vais devoir intervenir, Everly !
Son intonation se fait plus vive.
Soudain, la panique s’empare de mon être. Ma vision rétrécit et le sang tambourine à mes tempes. Jamais plus je ne veux être dans cet état anesthésiant, ce moment d’impuissance où je peux tout ressentir, mais ne rien dire. Ne pas pouvoir esquisser le moindre geste, ne pas pouvoir hurler juste assister à ma propre déchéance.
Je rassemble mes dernières forces et approfondis mes poussées. Au bout de la troisième, un poids presque irréel semble traverser mes organes. La violence de l’expulsion est à la fois une délivrance et une souffrance.
– Je vois sa tête, Everly ! Ne pousse plus !
Un nuage épais m’enveloppe. Perdue, sonnée, aveuglée par les néons de la salle d’accouchement, j’entends, avant de le voir, le petit cri de mon fils.
Et puis… le docteur pose sur moi ce bébé minuscule, qui ne dit plus rien et qui me contemple de ses prunelles marron. Le choc est violent. Je n’étais pas préparée à ça. Une larme coule sur ma joue, laissant un sillon humide. Je ne peux détacher mon regard du sien. Un lien d’une puissance renversante se tisse immédiatement entre lui et moi. J’oublie tout. Les circonstances de ma grossesse, ma famille qui me cache, la honte qui m’habite et la souffrance quotidienne. Je ne suis plus Everly l’adolescente de dix-sept ans, je suis devenue Everly la maman… »

 

PREMIÈRES LIGNES #34

Premières lignes

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Tout en nuance T1 HyacintheHyacinthe ne supporte pas de voir son reflet dans le miroir. Il vit loin de tout, isolé, reclus ; il se cache du regard des autres et consacre son existence à son art. Il n’entretient même plus l’espoir d’être un jour aimé.

Pourtant, quand Elea entre dans sa vie, il ne peut s’empêcher d’aspirer au bonheur. Ses regards sont des caresses, ses gestes des mots doux et l’artiste en vient à croire qu’il pourrait avoir un avenir différent de celui qu’il s’était toujours imaginé.

Peut-il être homme et non plus abomination à travers les yeux de cette femme ? Mieux, peut-il l’être à travers ses propres yeux ?

– Inspirés des plus grandes divinités gréco-romaines, les personnages de la saga Tout en nuances vous emmèneront dans un univers où la diversité est le maître-mot. –

 

PREMIÈRES LIGNES

« Hyacinthe ne se souvenait plus exactement depuis quand il vivait dans cette maison isolée, reclus, perd dans la splendeur d’une forêt pyrénéenne ; il ne se rappelait plus s’il s’y était égaré il y a des mois ou des années, mais il était heureux de l’avoir fait. Le choix n’avait certainement pas été fixé pour le plaisir de vivre au plus près de la nature ou de se lever sur le paysage fabuleux qui entourait le Lac d’Aubert, mais il ne le regrettait pas. Ici, il était à l’abri du monde, protégé de ses semblables et surtout, il trouvait l’inspiration nécessaire.
Créateur de bijoux mais par-dessus tout artiste de génie, il s’était fait une place aussi bien chez les plus grand joailliers que dans les écrins des particuliers. Il avait fait de sa passion son métier et il était parvenu à ne pas ternir son amour tout en évitant de se laisser dicter sa conduite. Il faisait partie de ceux dont les magazines aimaient tant parler : ces misanthropes que personne ne comprend, ces reclus à qui on attribue des pensées à défaut de pouvoir entendre leur réalité. Il était impossible de l’approcher, tous ignoraient où il vivait ; ils étaient même incapable de dire à quoi il ressemblait et c’était bien là tout l’intérêt . Il ne voulait pas qu’on le voie.
Les professionnels traitaient avec sa meilleure amie ou sa mère et aimaient dire que le mystère autour de l’artiste donnait encore plus de charme à ses bijoux. Lui, il trouvait cela insensé. La beauté de ses créations, elle n’était due qu’à ses heures de travail, à la qualité des matériaux et à l’amour qu’il portait aux femmes qui les avaient inspirées. Quelle sottise d’accorder du crédit à une telle pensée. Encore une raison pour laquelle je suis heureux de vivre loin des autres, se dit-il en laissant sa hache tomber sur le bois et le fendre en deux bûches parfaitement identiques. »